La chaleur de mai collait aux murs du Baobab Bleu comme une deuxième peau. Dehors, sur l'avenue Steinmetz, les zémidjans vrombissaient dans le chaos habituel de la fin d'après-midi, mais à l'intérieur du restaurant, une autre frénésie s'installait — celle, silencieuse et chorégraphiée, du service du ...





